HAITI TODAY | 6 Février 2024


Dans un contexte politique tumultueux, Stanley Junior Mésalier, Secrétaire Général du parti politique Indigène, clarifie la position du Premier Ministre Ariel Henry par rapport à la date du 7 février. Cette déclaration intervient au milieu de spéculations et de rumeurs, offrant une analyse juridique des dispositions constitutionnelles qui entourent cette date.



Dans une déclaration publique fait le 5 Février, Stanley Junior Mésalier, Secrétaire Général du parti politique Indigène, a émis une position forte sur la date du 7 février, affirmant qu’elle n’affecte en rien la position du Premier Ministre, Ariel Henry. Cette déclaration intervient dans un contexte politique tumultueux, marqué par des spéculations et des rumeurs entourant la signification de la date du 7 février dans le paysage politique haïtien.

Mésalier a catégoriquement rejeté l’idée selon laquelle le 7 février constitue une échéance critique pour la gouvernance du Premier Ministre actuel. Selon lui, cette perspective est utopique et dénuée de fondement constitutionnel. Pour étayer son argumentation, il a mis en lumière les dispositions constitutionnelles pertinentes, notamment les articles 137, 137.1, 149, 160, 162, 164 et 165, soulignant que le Premier Ministre n’est ni élu directement lors des élections présidentielles ni lié à la date du 7 février.



“Le Premier Ministre n’occupe pas la même position que le Président de la République élu lors des élections, et par conséquent, la date du 7 février ne constitue pas une échéance cruciale pour sa gouvernance”, a déclaré Mésalier. Il a également mis en avant le fait qu’il existe plusieurs mécanismes constitutionnels permettant le remplacement du Premier Ministre, mais que ces processus ne sont pas intrinsèquement liés à la date en question.



L’analyse de Mésalier apporte une perspective juridique et constitutionnelle à un débat politique souvent teinté de spéculation. Alors que des voix ont suggéré que le 7 février pourrait être décisif pour l’avenir politique du Premier Ministre Henry, Mésalier a clairement indiqué que cela ne devrait pas être le cas selon la constitution haïtienne.

Cette déclaration intervient dans un contexte politique complexe où la stabilité du gouvernement est questionnée, et les commentaires de Mésalier visent à apporter une clarté juridique à cette discussion. Dans un pays où les enjeux politiques sont élevés, cette analyse approfondie contribue à éclairer le débat et à informer le public sur les aspects constitutionnels entourant la position du Premier Ministre.



1. Quels sont les arguments constitutionnels avancés par Stanley Mésalier pour soutenir que le 7 février n’affecte pas la position du Premier Ministre?

2. Comment cette analyse juridique peut-elle influencer le discours politique en Haïti, notamment en ce qui concerne la stabilité du gouvernement?

3. Quelles pourraient être les réponses ou réactions attendues d’autres acteurs politiques face à cette clarification constitutionnelle?


Stanley Junior Mésalier, Secrétaire Général du parti politique Indigène

Il reste à voir comment ces déclarations de Mésalier influenceront le discours politique en cours et s’il y aura d’autres réponses ou réactions de la part d’autres acteurs politiques. La clarification constitutionnelle apportée par Mésalier pourrait avoir des implications significatives sur la perception publique de la situation politique actuelle en Haïti.