HAITI TODAY | 19 Avril 2024
Le professeur James Boyard met en garde contre une nouvelle méthode d’infiltration des gangs dans les quartiers aisés, utilisant des noms de femmes pour acheter des propriétés. Cette stratégie insidieuse soulève des préoccupations quant à la sécurité des zones résidentielles.
Le professeur James Boyard alerte sur une nouvelle méthode d’infiltration des gangs dans les quartiers huppés, utilisant des noms de femmes pour acheter des propriétés.
L’insécurité en Haïti atteint des niveaux critiques, touchant tous les secteurs de la société. Pour contrer cette violence prédatrice des bandits, certains quartiers ont adopté une stratégie de prévention du crime par l’aménagement du milieu, selon le professeur James Boyard.
Il met en garde contre l’infiltration des gangs dans les quartiers résidentiels aisés. Les bandits, voyant leur activité menacée par les forces de l’ordre, cherchent à blanchir leur argent en achetant des propriétés, souvent sous des noms de femmes. Cette infiltration pourrait également servir à installer des cellules dormantes de kidnappeurs.
Le professeur appelle à la vigilance de la population, les incitant à vérifier attentivement les antécédents de toute personne souhaitant louer ou acheter une propriété dans leur quartier.
1. Comment les gangs s’infiltrent-ils dans les quartiers huppés selon le professeur Boyard ?
2. Quelle est la stratégie adoptée par certains quartiers pour contrer la violence des gangs ?
3. Quels sont les risques associés à cette infiltration des gangs dans les quartiers résidentiels aisés ?
4. Quel appel à l’action lance le professeur Boyard à la population haïtienne ?

La vigilance est de mise face à cette nouvelle menace. Les communautés doivent rester unies et attentives pour contrer l’infiltration des gangs dans les quartiers résidentiels.

